21 déc. 2010

That look you give that guy.


Descendre, chuter, tomber, s'écrouler ...



... Pour mieux rebondir.



« La roue tourne ».

8 déc. 2010

I don't need anybody any more.



Déception.

Trahison.
Solitude.


22 nov. 2010

Les jours tristes.

La tête dans les nuages.

Photos : Cassandre D.
Marie C.
.

16 nov. 2010

Now my feet won't touch the ground.

Ma plus grande fierté, mon plus beau combat.

13 nov. 2010

2 nov. 2010

Mt Eden Dubstep - Sierra Leone



J'vous mentirai si je vous disais que je contrôle parfaitement la situation. C'est pas que tout part incontestablement dans tous les sens, non, au fond je crois que c'est bien pire que ça. La situation m'échappe totalement, je ne reconnais plus personne et ne me sens nul part à ma place, la solitude a pris une place bien trop importante dans mon quotidien. J'exprime du dégout, certes, face à ce que certaines personnes sont devenues, j'ai perdu des gens, oui, des amis, et je m'en veux peut être de ne pas les avoir aidé à remonter la pente, ou d'être restée à les regarder descendre, mais peut être est-ce parce que je suis moi même en pleine chute, en pleine chute libre, et j'ai le sentiment de n'avoir plus rien pour me rattraper. Je suis perdue, oui. Je ne me sens plus capable de rien, c'est exactement ça, je suis incapable de tout. Je rate tout ce que j'entreprend ces temps-ci, pour arriver à un point de non retour qui fait que je n'ai plus envie de rien.

29 oct. 2010

Lost my mind.



Les volutes de fumée divaguent dans la salle, heurtant les verres de la table basse, une bouteille se renverse, un verre se brise sur le plancher. Lost my mind (electro VIP) de Vaski tourne en boucle et je tangue à gauche, à droite, je m'assois. Certains dansent, certains fument, d'autres boivent, le flacon suis le même trajet qui part de la cuisine, s'attarde quelque seconde à chacun, puis reviens dans le salon pour recommencer sa tournée. Des gens entrent, d'autres sortent, je ne reconnais plus tout le monde, et je finis par avoir du mal à suivre. Dans mon fauteuil, je m'allume une cigarette tout en buvant mon verre de vin blanc à l'atroce goût de défaite, en essayant d'oublier ce sentiment de trahison qui m'envahit le corps et me serre le coeur un peu plus chaque seconde, car cette soirée devait être la notre.

24 oct. 2010

Mon coeur ne bat plus.




Ce n'est qu'une fois de plus.

No woman no cry?



19 oct. 2010

Laissez moi manger ma banane tout nu sur la plage.



Blocus.
Ou comment être en vacances une semaine avant.



25 sept. 2010

Love the way you lie.


Started again.
Demain, tout recommence.

30 août 2010

Some people we love, some people we can't forget.



"Kezako, c'est fini."

Jonsi - Boy Lilikoi
Radiohead - Reckoner
Arcade Fire - Rebellion (lies)
Coldplay - Life in technicolor II
Radiohead - How to disappear completely
Massive attack - Paradise circus
Placebo - Battle for the sun
Passion Pit - Sleepyhead
Radiohead - Reckoner
Placebo - Jackie


29 juil. 2010

Like a dog in a cemetery.

Justice - Stress
Stromae - Alors on danse
Shaka Ponk - How we kill stars
Pierpoljak - Je sais pas jouer
The Asteroids Galaxie Tour - Lady Jesus
Uffie - Pop the glock
The Bloody Beetroots - Mac Mac



21 juin 2010

What that fake ?

Le bask - Asylum
Sawgood - What that fake ?
The Bloody Beetroots - Warp 1997 & 1.9
Muse - Undisclosed desire
Sawgood - Blowin up (Shekel Remix)
Teenage Bad Girl - Cocotte
Choum - La vallée des Rasta


22 mai 2010

Juliette and Marlboro.


Dessin de Juliette Hâge, réalisé par moi-même.
Deuxième et troisième image retouchée par Juliette Hâge.

17 mai 2010

Pleased to meet you.


ALL
YOU'LL
PROBABLY
NOT
TAKE.

















18 avr. 2010

Go down laughing.


SATURDAY NIGHT @ Trois O.


7 avr. 2010

47 secondes de Bonheur.





Nous avons presque oublié combien il est étonnant qu’un animal aussi grand, aussi puissant et aussi intelligent, puisse accepter sur son dos un autre animal tellement plus faible.

Peter Gray.

24 mars 2010

Le carnaval.


Ces derniers temps, j'avais tendance à tout prendre du bon côté. Je voulais positiver les choses, j'étais dans une bonne période. Mais aujourd'hui encore, j'ai dû me rendre à l'évidence. Je passe mes journées en terrasse à boire des verres et des cafés, à voir du monde, à fumer mes clopes, parfois je pense à toi. J'en suis à mon cinquième paquet en une semaine. Mon passe temps favoris. Ce texte est certes particulièrement morose et déprimant, je te l'accorde, mais il est hélas d'une réalité affligeante. Mon existence ne rime à rien et je suis chaque jour obligée de supporter cette pensée. J'ai une fois de plus été déçue par des gens auxquels je tenais, peut être un peu trop. J'attendais cette journée depuis plus d'une semaine, pour la voir partir en fumer en seulement quelques secondes, et quelques dizaines de clopes. Mon paquet, que j'avais pris pour nous deux, je l'ai fini seule, sans toi. Ce qui devait être la journée de la semaine s'est avéré être un véritable carnage, résultant de mon pétage de plombs. Je n'ai plus envie de rien, si ce n'est que de dormir et d'oublier. Ce n'était pas ma journée, contrairement à ce que je pensais, et ce n'est visiblement pas prêt de l'être. Je passe ma vie à attendre après quelque chose, qui dans la plupart des cas ne se réalise jamais. Combien de temps à attendre encore.

12 mars 2010

Plus de nous demain, plus de pour la vie.




J'ai décidé de me reprendre en main, de
vivre ma propre vie, de cesser d'être ton
reflet, ton ombre. J'ai décidé d'être moi.
Et la volonté que j'ai de faire le deuil de
cette histoire est plus forte que jamais.
J'ai repris le chemin seule, en acceptant
ton absence, et en tirant un trait sur les
déboires du passé. Il est temps de passer
à autre chose. The Show Must Go On.




15 févr. 2010

Dandy.

Sortant du tabac, plus que jamais je prends sur moi. Je sors une cigarette de mon paquet, je l'allume, et je fonce malgré moi droit devant, d'une démarche assurée. Nous sommes arrivés à ce moment que je redoute tant. Je traverse la route et recrache la fumée avant de retrouver Constance que je prends dans mes bras, nous discutons un peu. Puis je te vois venir, marchant droit pour nous retrouver. J'ai juste le temps de voir ton sourire et tes bras avant de m'y blottir pour quelques secondes, et de te saluer. Quelques secondes de bonheur. Et à son tour, elle arrive. S'installe alors une gêne jusque là inexistante entre toi et moi, tandis que je te vois la prendre dans tes bras. Souriant faussement, je n'ose même pas croiser ton regard. Je me sens si mal, si petite, si pathétique. Je n'ai d'autre choix que de me battre contre cette irrésistible envie de me laisser aller dans tes bras, tandis que le malaise devient insoutenable. Un instant je repense à comment étaient les choses il y a moins d'un an. Je tiens ainsi difficilement quelques minutes de plus, et nous repartons. Pour te recroiser uniquement dans l'ascenseur, où l'on peut lire ce mal sur ton visage, ton regard qui déconne, tout ce que je redoute. Une ultime fois, nos regards se croisent, et dans cette triste mélancolie, nous nous comprennons. Et maintenant, je suis chez moi avec pour unique compagnie ma solitude. J'ai l'air bien conne sur ce canapé ou de part et d'autre nous avons été. Incurable malédiction. Je me sens vide, je n'ai envie de rien. Je n'aurai pas dû repartir.

11 févr. 2010

Je n'en connais pas la fin.








@ Paris with Clémence & Margaux.